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Foire aux
questions

Sur cette page FAQ, vous trouverez les réponses aux questions les plus fréquemment posées. Si toutefois certaines informations restent floues, n’hésitez pas à nous contacter. Nous nous ferons un plaisir de vous aider.

L'éolien

  • La zone d’étude du projet est une zone que nous qualifions à priori de zone libre de toutes contraintes. Cela signifie que pour définir la zone d’étude, nous avons superposé les différentes contraintes territoriales connues à l’échelle du territoire concerné et identifié les zones disponibles, à savoir les zones non entravées par ces contraintes. C'est sur ces zones libres de toutes contraintes que sont menées les études telles que les études acoustiques, environnementales, paysagères et de vent, permettant d’identifier les enjeux propres au territoire.

     

  • En France, l’étude paysagère consiste à étudier, sous différents points de vue et dans un rayon de 20 à 30 km, la visibilité du site d’implantation des éoliennes. L’objectif est de comprendre quels sont les points paysagers sensibles à préserver et/ou à mettre en valeur afin de ne pas perturber la lecture paysagère.

    En Belgique, les études paysagères sont menées de manière beaucoup plus locale (périmètre d’études rapprochées de 5 à 7 km) et certains photomontages sont réalisés depuis les maisons qui entourent le site.

  • L'étude acoustique permet d’évaluer l’environnement sonore à proximité du parc en projet, afin de connaître les maximales de bruit en décibels à ne pas dépasser. L’étude consiste à mesurer pendant un mois et demi le bruit ambiant à l’aide de micros installés dans les jardins des habitations les plus proches de la zone du projet. Nous simulons ensuite le bruit rajouté par le parc éolien. Ceci afin de vérifier que le projet respecte bien la règlementation européenne qui est l’une des plus strictes au monde en la matière.

    En France par exemple, la règlementation impose une émergence maximum de 3 décibels la nuit et de 5 décibels le jour et un bruit maximum de 35 décibels au niveau des habitations les plus proches, soit le bruit d’un réfrigérateur.

  • Les études d’impact regroupent l’ensemble des études menées lors du développement du projet : étude acoustique, écologique, paysagère, étude de dangers. Les études d’impact sont des études qui visent à apprécier toutes les conséquences d’un projet, aussi bien positives que négatives, afin de tenter d’éviter, limiter ou compenser les impacts.

  • Nous engageons un bureau d’étude indépendant et spécialisé. Son objectif est d’étudier les zones d’implantation et les potentielles contraintes environnementales. Le bureau d’étude émet alors des préconisations dans le but d’éviter, réduire ou limiter les potentiels impacts (mesures ERC). En fonction de ces préconisations, nous nous chargeons d’appliquer la règle ERC adéquate.

  • Le risque auquel les chauves-souris sont principalement confrontées n’est pas de se faire heurter par l’éolienne, même si cela reste possible, mais de subir des différences de pression importantes lors de leur passage à proximité des pales.

    L’anatomie des chauves-souris est sensible et leurs organes peuvent souffrir de ces différences de pression. Pour réduire ce phénomène, les éoliennes seront bridées quand les conditions météorologiques favorisant la sortie des chauves-souris seront réunies.

    De plus, les mesures d’accompagnement mises en place autour du projet comme la plantation de haies visent à créer des espaces favorables aux chauves-souris, suffisamment éloignés des éoliennes.

     

  • Oui, c’est possible, en fonction du résultat des études. En effet, si les études démontrent que les chauves-souris risquent d’être impactées par le fonctionnement des éoliennes à certaines périodes de l’année ou à certaines heures de la journée, en fonction de leur rythme naturel, nous mettons en place des mesures de bridage de nos machines sur ces créneaux afin de ne pas perturber l’espèce.

  • Lorsque nous arrivons en fin de vie des éoliennes, deux possibilités s’offrent au territoire : le démantèlement ou le "repowering", c’est-à-dire le remplacement du parc par des éoliennes de nouvelle génération. Il est à noter également que dans 25-30 ans, les technologies du moment auront potentiellement apporté des évolutions aux éoliennes.

    Par exemple, si la taille des éoliennes augmente, nous devrons prendre en compte de nouvelles contraintes et étendre les distances entre chaque éolienne. Ainsi, nous ne pourrons pas utiliser les mêmes fondations que les anciennes éoliennes.

  • Lorsque des éoliennes ne tournent pas, il est possible qu’elles soient en maintenance préventive ou corrective. Elles peuvent également être arrêtées pour protéger les oiseaux ou les chauves-souris durant certaines périodes spécifiques.

    Par ailleurs, les éoliennes ne peuvent tourner qu’en présence de vent compris entre 15 km/h et 90 km/h. Cela signifie qu’en moyenne, les éoliennes tournent par intermittence, entre 75 % et 95 % du temps.

  • L'électricité produite est injectée sur le réseau électrique, au niveau du point de raccordement. Il s'agit d’un poste source de distribution qui permettra d’alimenter les foyers de consommation à proximité ou bien d'élever (ou abaisser) la tension et de transporter l'électricité plus loin via les lignes hautes tension.

  • Bien qu'inaudibles, les infrasons sont présents dans notre environnement quotidien : passages de véhicules, claquements de portes, compresseurs, ventilateurs, climatiseurs, etc. Ces infrasons existent dans tout notre environnement. A des intensités extrêmes, on les retrouve aussi dans les explosions, le tonnerre, les tremblements de terre. Les basses fréquences et infrasons générés par une éolienne résultent de l’interaction de la poussée aérodynamique sur les pales et de la turbulence atmosphérique dans le vent.

    Une dizaine d’études ont été réalisées en Europe sur les infrasons et les éoliennes, toutes concluent que les infrasons émis par les éoliennes à 400-500m se situent en-deçà du seuil de perception de l’homme et n’ont donc pas de conséquences sanitaires sur les riverains.

    Voici, par ailleurs, la conclusion du rapport de l’Académie de médecine (février 2016) : « Au-delà de quelques mètres des machines, les infrasons produits par les éoliennes sont très vite inaudibles et n’ont aucun impact sur la santé de l’homme. »

  • Les éoliennes émettent un bruit de fond. A 500 m d’une éolienne, son bruit est généralement inférieur à 35 décibels, ce qui correspond à un bruit moindre qu’une conversation à voix basse. Comme pour le bruit de nombreuses machines (voitures, poids-lourds, pompe à chaleur, lave-vaisselle, …) ou de phénomènes naturels (vent, …) une partie de ce bruit est située dans les très basses fréquences (infrasons), inaudibles.

    Les campagnes de mesures de bruit réalisées par l’ANSES (Agence nationale de sécurité sanitaire de l’alimentation, de l’environnement et du travail) montrent que ces infrasons sont à des niveaux trop faibles pour constituer une gêne et encore moins un danger. Les éoliennes font aussi l’objet de perfectionnements constants pour réduire leur bruit. Depuis peu, des peignes sont installés sur les bords des pales (système de serration) afin d’atténuer les turbulences du vent à l’arrière des éoliennes, réduisant le bruit aérodynamique.

    Dans le cadre de l’étude acoustique, un état initial de l’environnement sonore de la zone d’étude a aussi été réalisé. L’étude consiste à mesurer le bruit de l’environnement à l’aide de micros installés dans les jardins des habitations les plus proches de la zone du projet.

    Le bureau d’étude simule ensuite le bruit rajouté par le parc éolien. Ceci afin de vérifier que le projet respecte bien la règlementation française qui est l’une des plus strictes au monde en la matière. Celle-ci impose une émergence maximale de 3 décibels la nuit et de 5 décibels le jour. Dans son rapport de mai 2017, l’Académie de Médecine reconnaît que « les nuisances sonores semblent relativement modérées aux distances « réglementaires », et concernent surtout les éoliennes d’anciennes générations ».

  • Afin de réduire les nuisances sonores, il est possible d’apporter des améliorations technologiques aux éoliennes ; comme l’inclinaison des pâles à travers un design optimisé ou l’ajout de serrations (peignes) en bout de pales.

  • En France: Toutes les éoliennes sont éclairées en France. C’est une mesure règlementaire importante pour l’Armée et l’Aviation Civile car il est nécessaire que les aéronefs puissent, selon la règle, « voir et éviter » les obstacles à la navigation aérienne. Aujourd’hui, les leds produisent moins d’électricité et éclairent davantage vers le ciel que vers les maisons.

    Des études sont en cours en France pour minimiser cet éclairage afin de limiter les gênes potentiellement occasionnées chez les riverains tout en assurant la sécurité des aéronefs.

    En Belgique, les exigences en matière de balisage sont définies par les autorités compétentes de l’aviation civile et dépendent notamment de la hauteur des éoliennes ainsi que de leur localisation. Les dispositifs utilisés aujourd’hui reposent principalement sur des technologies LED, qui sont plus efficaces énergétiquement et permettent de limiter autant que possible la dispersion de la lumière vers le sol.

    Par ailleurs, des réflexions et évolutions technologiques sont en cours dans plusieurs pays européens afin de réduire davantage les nuisances lumineuses pour les riverains, tout en maintenant un niveau de sécurité optimal pour le trafic aérien. Certaines solutions, comme l’activation du balisage uniquement lorsqu’un aéronef est détecté à proximité, font notamment l’objet d’études ou de déploiements progressifs selon les contextes réglementaires.

  • Oui, l’intercommunalité touchera également des retombées fiscales. Depuis le 1er janvier 2019, une nouvelle répartition de l’IFER a été votée. 20% de l’IFER sont adressés aux communes, et 50% aux communautés de communes.

  • La valeur de l’immobilier dépend de nombreux critères : activité économique de la zone considérée, opportunités en termes d’emploi local, cycle économique à l’échelle nationale, état global du marché du logement, valeur du bien immobilier et évolution de cette valeur, localisation de la maison dans la commune, etc. À date, aucune étude ne montre qu’il existe un lien entre un parc éolien et une variation de la valeur d’un bien immobilier. Les variations du coût de l’immobilier sont liées, en premier lieu, aux prix du marché et aux services fournis par un territoire (transports, écoles, déchets, etc.) Ainsi, l’implantation d’un parc éolien n’a pas d’impact sur la valorisation objective d’un bien. Par contre, il peut jouer sur des éléments subjectifs qui varient d’une personne à l’autre (certains apprécient les éoliennes, d’autres pas).


    Par ailleurs, certaines retombées liées à l’implantation d’un parc éolien assurent un dynamisme à la commune, entraînant une valorisation indirecte de l’immobilier via l’amélioration des équipements et des services communaux. Par exemple, à Saint-Georges-sur-Arnon (36) et Autremencourt (02), la taxe d’habitation a été supprimée et le nombre de permis de construire a augmenté depuis l’implantation d’un parc.

  • Oui, nous essayons de faire appel à des sociétés de la région pour réaliser les travaux génériques nécessaires à l’implantation et la maintenance des éoliennes.

  • Oui, les mesures d’accompagnement sont mises en place par Elicio en plus des retombées fiscales touchées par les communes. L’objectif de ces mesures est d’apporter un soutien financier à des actions identifiées dans le cadre de plans de biodiversité ou de sensibilisation du public à la protection de l’environnement et à la transition énergétique. Le montant du budget alloué à la mise en place de ces mesures est fixé par Elicio.

  • Les éoliennes n’ont jamais été mauvaises pour la santé, mais à force de le répéter, les lobbies opposés à l’éolien et à la transition énergétique ont fini par faire peur à certains Français.

    En savoir plus.

  • Une éolienne terrestre de 3 MW, bien située, produit environ 7 000 MWh par an, soit la consommation annuelle d’environ 2 400 ménages.

  • En effet. Au-delà de 90 km/h, les éoliennes s’arrêtent automatiquement pour des raisons de sécurité. Elles commencent à tourner à partir d’une vitesse d’environ 10 km/h.

  • Au contraire. À vitesse égale, le vent contient plus d’énergie cinétique en hiver qu’en été, car l’air froid est plus dense. Or, la densité de l’air détermine la quantité d’énergie transmise aux pales.

L'éolien en mer

  • L’éolien bottom-fixed est utilisé dans les zones de faible à moyenne profondeur, généralement jusqu’à environ 50 à 60 mètres. La mer du Nord constitue un très bon exemple de ce type de développement.

    • Bottom-fixed : l’éolienne est fixée directement au fond marin.
    • Floating : l’éolienne est installée sur une plateforme flottante maintenue en position grâce à un système d’amarrage composé de câbles et d’ancrages.

    De nombreuses zones bénéficiant de vents forts et réguliers se situent toutefois dans des eaux profondes, par exemple au large de l’Écosse, de la France ou du Japon. L’éolien flottant permet d’exploiter ces sites qui ne sont pas accessibles aux fondations fixes traditionnelles, augmentant ainsi considérablement le potentiel de production d’énergie éolienne en mer.

  • Les plateformes flottantes reposent sur des concepts d’ingénierie avancés, tels que les plateformes de type spar, semi-submersible ou tension-leg platform (TLP), combinés à un système d’amarrage relié au fond marin par des câbles, des chaînes et des ancres. Cette conception permet de maintenir l’éolienne stable et opérationnelle, même en présence de fortes vagues, de courants marins importants ou de vents soutenus.

    Pour en savoir plus sur le fonctionnement de cette technologie, consultez nos sites web de projets :

  • Il n’existe pas de limite absolue, mais les éoliennes offshore à fondations fixes sont généralement utilisées dans des eaux allant jusqu’à 50 à 60 mètres de profondeur. Au-delà, leur installation devient progressivement plus complexe et plus coûteuse sur les plans technique et économique.

    C’est précisément dans ces zones plus profondes que l’éolien offshore flottant présente un avantage majeur. Grâce à ses plateformes flottantes ancrées au fond marin, il permet d’exploiter des sites situés à plusieurs centaines de mètres de profondeur, là où les fondations fixes ne sont plus une solution viable.

    La mer du Nord, relativement peu profonde, est particulièrement adaptée à la technologie bottom-fixed. En revanche, de nombreuses régions présentant un excellent potentiel éolien, comme certaines zones au large de l’Écosse, de la France, du Portugal ou du Japon, nécessitent le recours à des solutions flottantes en raison de la profondeur des eaux.

  • Non. L’éolien offshore flottant n’est pas encore une technologie mature, mais il s’agit d’un secteur en rapide maturation, actuellement en transition entre les projets pilotes et les parcs commerciaux. Sa situation est comparable à celle de l’éolien offshore posé il y a une quinzaine d’années.

    Parcs éoliens en phase de test

    Plusieurs parcs éoliens flottants sont actuellement en phase de test ou de démonstration en Europe. Le continent est d’ailleurs le leader mondial dans ce domaine. La France, notamment, joue un rôle pionnier avec trois projets pilotes : Provence Grand Large (Port-Saint-Louis-du-Rhône), Golfe du Lion (Leucate) et Éolmed (Gruissan).

    Vous trouverez une vue d’ensemble de ces projets et du développement du secteur dans le Floating Offshore Wind Report 2025.

Power Purchase Agreements

    • Aucun investissement de votre part : Elicio finance, installe et assure la maintenance de l’installation.

    • Un prix de l’électricité fixe et prévisible : vous achetez l’énergie produite à un tarif convenu à l’avance, ce qui vous permet de mieux maîtriser vos coûts énergétiques.

    • Energie locale : l’électricité est générée directement sur votre site et consommée sur place.

    • Une image durable renforcée : vous utilisez de l’électricité 100 % renouvelable et réduisez votre empreinte carbone. Un engagement concret qui se voit et qui témoigne de votre contribution à la transition énergétique.

    • Une plus grande indépendance énergétique : vous réduisez votre exposition aux fluctuations du marché de l’énergie tout en valorisant vos surfaces disponibles.

       

    • Aucune installation sur votre site : vous ne devez pas disposer d’une éolienne ou d’une autre installation de production d’énergie sur votre terrain.
    • Un prix de l’électricité fixe et prévisible : l’énergie est fournie à un tarif convenu à l’avance, ce qui permet de sécuriser et de mieux anticiper les coûts énergétiques.
    • Des garanties d’origine : l’électricité que vous achetez est associée à un parc éolien spécifique via des garanties d’origine (certificats). Celles-ci attestent que la quantité d’énergie consommée a effectivement été produite à partir de sources renouvelables.
    • Flexibilité et évolutivité : les PPA hors site peuvent couvrir d’importants volumes d’énergie et conviennent particulièrement aux entreprises qui souhaitent décarboner tout ou partie de leur consommation électrique.
    • Contribution à la transition énergétique : en vous engageant dans un PPA hors site, vous soutenez directement le développement de nouvelles capacités de production d’énergie renouvelable.
    • Corporate PPA : contrat conclu entre un producteur d’énergie et une entreprise.
    • PPA traditionnel : contrat généralement conclu entre un producteur d’énergie et un fournisseur d’énergie ou une autorité publique.

    Les Corporate PPA sont utilisés par les entreprises qui souhaitent verdir leur approvisionnement en énergie tout en bénéficiant d’une plus grande stabilité des prix.